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Vichy, le temps des énigmes

Categorie(s) : Dossier, NRH, publié le 1 septembre 2010

Dossier de la Nouvelle Revue d’Histoire n° 50, septembre-octobre 2010

Le titre de notre dossier sur Vichy est explicite. Plus on s’éloigne, moins l’époque s’éclaire. Les acteurs et les témoins ont disparu, remplacés par des ignorants souvent partiaux. Pour notre part, nous avons fait appel à d’authentiques historiens afin de mieux comprendre cette époque qui continue de peser sur le présent.

À l’automne 1941, l’Armée rouge était en pleine déroute. À Londres, le général De Gaulle confie à son chef d’état-major, le futur général Billotte : « Si les Allemands l’emportent, ce seront Pétain, Laval, Déat qui auront eu raison et j’aurai nui à la France… » Cet aveu jette un éclairage inattendu sur la période la plus dramatique et la plus discutée de notre histoire.

L’Afghanistan, un sacré piège !

Categorie(s) : Dossier, NRH, publié le 15 août 2010

Dossier de la Nouvelle Revue d’Histoire n°49, juillet-août 2010

L’Afghanistan, pays lointain, enclavé aux confins de l’Himalaya, n’avait jamais beaucoup intéressé la France et l’Europe occidentale avant l’occupation militaire soviétique de 1979, puis l’intervention américaine qui a suivi le 11 septembre 2001. Certes, on se souvenait des nouvelles exotiques de Kipling, la mythique Khiber Pass, et le massacre des tuniques rouges en 1842. Avec une fascination mêlée d’inquiétude, on avait regardé Les Cavaliers, film sauvage tiré du roman de Joseph Kessel. Mais, pour l’essentiel, à ces images s’arrêtaient nos connaissances. Puis est revenue la nouvelle guerre américaine contre les Talibans après 2003 et l’engagement de supplétifs européens au service d’une l’OTAN. Il y eu la dizaine de morts français dans l’embuscade d’Ubzin en août 2008, à la “une” de Match et des autres médias. Cette fois, l’Afghanistan entrait dans notre quotidien et dans celui du président Obama qui a commencé à se faire quelques cheveux blancs.

Afrique du Sud. Entre Noirs et Blancs

Categorie(s) : Dossier, NRH, publié le 11 juin 2010

Dossier de la Nouvelle Revue d’Histoire n°48, mai-juin 2010

L’actualité se charge de rappeler l’existence en Afrique australe de lourds problèmes créés par l’histoire, sans que jamais un groupe ethnique ou racial particulier puisse être accusé d’autre chose que d’exister. Comme le dit notre éditorial (p. 5), à moins de condamner les Blancs parce qu’ils sont blancs, héritiers d’une histoire dont ils ne sont pas les auteurs, tout jugement moral devrait être écarté.

1940. Du désastre à l’espoir

Categorie(s) : Dossier, NRH, publié le 11 avril 2010

Dossier de la Nouvelle Revue d’Histoire n°47, mars-avril 2010

Que la défaite française de 1940 ait été un désastre sans précédent, c’est une évidence. Imitant l’Angleterre, la France avait déclaré la guerre à l’Allemagne le 3 septembre 1939. Le prétexte était de défendre la Pologne qui ne sera pas défendue. Quand l’URSS envahira à son tour la Pologne le 17 septembre, ni l’Angleterre, ni la France ne lui déclareront la guerre. Pourquoi donc ?

Napoléon. L’Empereur vu d’Europe

Categorie(s) : Dossier, NRH, publié le 16 janvier 2010

Dossier de La nouvelle Revue d’Histoire n°46, janvier-février 2010

L’année 1810, dont on célèbre le bicentenaire, est celle de la plus grande puissance de l’Empire napoléonien. La paix a été établie avec la Russie depuis Tilsit en 1807. L’Autriche s’est également inclinée après sa défaite de Wagram. Elle en est même venue à un retournement des alliances consacré par le mariage de Napoléon et de l’archiduchesse Marie-Louis de Habsbourg, fille de l’empereur François II et nièce de Marie-Antoinette. Quel symbole ! Le mariage est célébré à Paris les 1er et 2 avril 1810. À cette date, Napoléon peut se croire invincible. L’Angleterre est étranglée par le Blocus continental. Sur le continent, seuls le Portugal et l’Espagne résistent encore à l’emprise française.

L’Allemagne, la France et l’Europe

Categorie(s) : Dossier, NRH, publié le 11 novembre 2009

Dossier de la Nouvelle Revue d’Histoire n°45- novembre-décembre 2009

En 1755, dans son Siècle de Louis XIV, Voltaire, rappelait que les élites européennes de son temps étaient pénétrées d’une forte conscience européenne. La conscience d’appartenir à une famille humaine spécifique, détentrice d’une civilisation unique. Elle resta vivante au siècle suivant, comme l’ont prouvé Victor Hugo ou Nietzsche. Mais les embrasements nationalistes de 1914 firent disparaître tout sentiment d’européanité pour trois grosses décennies. En France, cependant, par réaction contre l’épouvantable tuerie fratricide de 14-18, plusieurs écrivains manifestèrent l’espoir d’une réconciliation.

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