En ce jour anniversaire de sa mort, nous vous partageons les dernières lignes de la préface de Bruno de Cessole:
« Comment, enfin, ne pas lire sans émotion l’ultime profession de foi d’un homme de tradition – au sens où celle-ci ne consiste pas à tisonner des cendres mais à entretenir la flamme : « Je suis du pays de l’arbre et de la forêt, du chêne et du sanglier, de la vigne et des toits pentus, des chansons de geste et des contes de fées, du solstice d’hiver et de la Saint-Jean d’été, des enfants blonds et des regards clairs, de l’action opiniâtre et des rêves fous, des conquêtes et de la sagesse. Je suis du pays où l’on fait ce que l’on doit parce qu’on se doit d’abord à soi-même.» Et surtout les dernières pages du Cœur rebelle où, évoquant le suicide de Montherlant et celui de François de Grossouvre, Dominique Venner confie qu’il n’est pas donné à tous de finir en beauté, et qu’il n’y a, parfois, que la mort pour donner du sens à une vie. Cette mort volontaire et sacrificielle, illustrée par les Romains et les samouraïs, qu’il a élue un jour de mai 2013, pour parachever sa vie en destin. »

